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Les colorations histochimiques et immunohistochimiques pratiquées sur de fines coupes de tissus, observables au microscope, permettent de révéler la présence d’une substance ou d’une composante tissulaire donnée, de la localiser très précisément dans la lésion et d'en estimer l’abondance.
Cependant, bien que l'intérêt de la quantification des marqueurs histochimiques et immunohistochimiques soit reconnu depuis plus d'une décennie, son introduction en routine de laboratoire est loin d’être effective. Classiquement une quantification est réalisée sur un échantillon de quelques champs microscopiques choisis subjectivement par l'expérimentateur. Outre la lenteur de la procédure et la non-reproductibilité des résultats, cette méthode ne peut rendre compte de l'hétérogénéité des lésions analysées.
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