Nous avons ainsi pu montrer que dans notre région, de haute incidence pour ces cancers, près de 90 % des tumeurs analysées présentaient au moins une mutation du gène suppresseur de tumeur TP53 (méthode ci-contre), avec un taux de mutations et un spectre mutationnel différents de ceux décrits chez des patients originaires d’autres régions françaises.
Parmi les mutations retrouvées (cliquez ici pour en voir le détail), certaines pourraient résulter de l’action de l’acétaldéhyde (premier métabolite de l’alcool) ou du stress oxydant généré lors des réactions inflammatoires présentes dans les lésions prénéoplasiques (oesophagite chronique, œsophage de Barret).
Notre équipe s’est également attachée à identifier des facteurs de susceptibilité génétique au cancer de l’œsophage en étudiant les polymorphismes de gènes impliqués dans le métabolisme du tabac et de l’alcool. |
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